À propos de l'éditeur
Cuisine chinoise et asiatique titre
Cuisine végétarienne

La santé par l'alimentation

La santé par l'alimentation

● Constamment menacés de sous-alimentation, les peuples d'Extrême-Orient ont toujours cherché en revanche à échapper à la sous-nutrition. Ils ont donc, au cours des âges, appris à reconnaître la valeur diététique de chaque denrée. Cette connaissance leur permet de se nourrir convenablement malgré les ressources alimentaires relativement maigres dont ils disposent. Le soja avait été utilisé comme "la vache de l'Orient" pendant des millénaires avant que la science ne constatât la teneur protéique exceptionnelle de cette légumineuse. En France, on n'en est encore qu'aux premiers balbutiements d'une diététique alguée alors que les multiples propriétés nutritives et catalytiques des algues marines sont connues des Chinois depuis d'innombrables générations.

● Cette recherche obstinée de la diététique fait que pratiquement tout cuisinier chinois se double d'un guérisseur - mais quel est le Chinois digne de ce nom qui ne soit pas cuisinier? Chaque fois que j'étais atteint d'une maladie ou d'une affection quelconque, ma mère savait toujours me préparer un petit plat spécial ou une boisson qui me guérissait ou du moins me soulageait. L'un de ses plats-remèdes favoris était la soupe de haricots et tapioca. Elle connaissait parfaitement toutes les propriétés médicinales d'un grand nombre de légumes et d'herbes. Le cas de ma mère n'est nullement exceptionnel. Il est courant en Extrême-Orient de chercher à entretenir sa santé et à soigner ses maladies par l'alimentation. Pour les Chinois, il n'existe pas de frontière précise entre aliments et médicaments.


Quand nous n'avons pas une grande croix à porter, nous la fabriquons avec deux bâtonnets (Armando Palacio Valdes).
Ce que j'appelle cristallisation, c'est l'opération de l'esprit, qui tire de tout ce qui se présente la découverte que l'objet aimé de nouvelles perfections (Stendhal).
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