À propos de l'éditeur
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Le calendrier chinois : mythes et réalités

3. La solution solaire

● D'autres peuples, tels les Égyptiens et les Romains, ont choisi de renoncer à la contrainte lunaire pour ne plus tenir compte que du soleil et, par voie de conséquence, des saisons. Leurs calendriers sont donc solaires. Les mois dans le calendrier solaire, malgré leur nombre de jours voisin de celui de la lunaison, sont sans aucun rapport avec la lune puisque la nouvelle lune n'est plus tenue de coïncider avec le premier jour du mois et peut tomber dans n'importe quel jour du mois. (De ce fait, les mois du calendrier solaire ne traduisent plus aucune réalité, et leur emploi pour les calculs numérologiques s'avère pour le moins fantaisiste!)

● Le calendrier romain, en usage depuis le VIIIe siècle avant notre ère, a été remanié à plusieurs reprises à travers les âges, notamment par Numa Pompilius, par Jules César et, en dernier lieu, par le pape Grégoire XIII — c'est pourquoi on l'a appelé calendrier julien, puis grégorien. C'est lui qui est devenu le calendrier international actuel. Tel qu'il existe de nos jours, sa précision concernant le cycle des saisons est quasi parfaite car aucune modification ne sera nécessaire avant cent siècles.

Pour en savoir plus, consultez mon ouvrage :
Astrologie chinoise authentique (Éditions du Dauphin)

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