À propos de Nguyen Ngoc-Rao, fondateur et éditeur du site AsiaFlash.com
Maigrir en grande forme

L'homme, la femme, et la balance

L'homme, la femme, et la balance

● Les hommes et les femmes ont beau être égaux devant la loi, les premiers sont cependant privilégiés sur la balance par rapport aux dernières ! Que vous le vouliez ou non, c'est la nature qui a prévu ainsi. Et notre vie en société est aussi partiale en faveur des hommes à cet égard.

● L'homme et la femme sont différents par leur constitution et leur comportement : l'un est plus musclé et plus stable émotionnellement que l'autre. Ils ont tous deux le besoin naturel d'attirer le sexe opposé, mais chacun a sa propre tactique : l'un par sa force, et l'autre par sa beauté. Voilà le contexte qui crée l'inégalité entre eux en ce qui concerne "le gras".


Le rôle de l'émotivité

● La femme est plus émotive que l'homme, nul besoin de démontrer cela. Elle est donc plus vulnérable au stress et à la déprime que son homologue masculin. Or rien ne favorise l'obésité davantage que ces manifestations émotionnelles ! Tous les spécialistes s'accordent pour constater que la plus importante réponse naturelle au stress est de manger. La consommation d'aliments, surtout ceux que l'on apprécie, fournit le réconfort dont on a un besoin viscéral. Plus on est stressé, plus on mange. Or, c'est la nourriture qui produit la graisse, c'est aussi simple à comprendre que cela ! Ironie du sort : l'accumulation de graisses par la nourriture est plus accentuée chez les femmes initialement minces que chez les éternelles girondes !

● Selon de nombreuses études scientifiques, la déprime fait grossir les femmes, mais n'affecte que très peu les hommes. A croire que les femmes en ont gros sur le coeur... et les hanches ! Les hommes déprimés ont tendance à plus fumer. A part les propriétés coupe-faim, la nicotine augmente les dépenses énergétiques de base de l'organisme. Cette "mauvaise" habitude pourrait ainsi expliquer en partie leur prise de poids moindre que chez les femmes dans la même situation.

● Les femmes souffrent psychologiquement beaucoup plus que les hommes de leur obésité réelle ou imaginaire, et ont ainsi plus de raisons d'être déprimées. Et, étant déprimées, angoissées, elles cherchent refuge dans la nourriture qui les fait grossir. Un vrai cercle vicieux dont il est bien difficile de sortir !

L'obsession du poids

● Les statistiques sont formelles : dans les sociétés développées, comme celle de la France, les hommes sont peu concernés par le souci obsessionnel de minceur, tandis que plus de la moitié des femmes ont déjà tenté de suivre un ou plusieurs régimes dans le but de perdre des kilos. Celles-ci n'acceptent pas leur poids, elles entretiennent une mauvaise image de leur corps qui n'est pas conforme aux critères de beauté dictés par les médias, la publicité, la mode, les conventions sociales. En d'autres termes, leur besoin de maigrir est surtout dans leur tête !

● Mesdames, il vous faut résister au terrorisme de cette beauté factice et apprendre à vous accepter telles que vous êtes. On ne connaît pas le bonheur tant qu'on ne se sent pas bien dans ses kilos, tant qu'on n'a pas fait la paix avec son corps. "Oui, mon corps est moi-même... Guenille si l'on veut ; ma guenille m'est chère" (Molière). Voilà une excellente philosophie ! A mettre tout de suite en pratique ! Vous aussi, dites-vous avec conviction : "Oui, mon gras est moi-même... C'est du gras si l'on veut, mais mon gras m'est cher".

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