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Astrorama titre
L'astrologie occidentale face à l'astrologie chinoise

1.1. La naissance et la destinée des individus

● L'astrologie chinoise et l'astrologie occidentale reposent toutes deux sur les trois mêmes principes fondamentaux suivants :

  1. Le moment de naissance d'un individu conditionne la destinée de cet individu, en raison des influences cosmiques produites ou véhiculées par les astres. D'où le terme "astrologie", qui signifie "discours sur les astres". En conséquence, toute étude astrologique concernant une personne donnée doit impérativement avoir pour point de départ le moment de naissance de cette personne. Sans connaître ce moment, du moins de façon hypothétique, l'astrologue serait réduit à l'impuissance ou tout simplement à des supputations gratuites !

  2. Le conditionnement de la destinée d'une personne se fait essentiellement par la formation de sa personnalité, dont le point culminant est le moment de sa naissance. Ce principe repose sur l'idée que la destinée de chacun dépend de son caractère. C'est en étudiant le caractère d'un sujet suivant les indications astrales que l'astrologue arrive à déterminer les tendances du destin de celui-ci.

  3. Le déroulement de la destinée d'une personne s'opère en fonction de la présence ponctuelle des astres dans tel ou tel secteur de sa vie. Si la personnalité et le caractère d'un individu, tels qu'ils sont reconnus par l'astrologie, annoncent la couleur de la destinée, les astres sont censés intervenir constamment pour influencer le déroulement de cette destinée.

● Tout se passe comme si ces trois principes procédaient d'une révélation divine, ou d'une vérité universelle qu'il est inutile de démontrer, ou encore d'un postulat qu'il est impossible de démontrer mais qu'il faut inéluctablement admettre. Voilà bien la ressemblance la plus frappante entre les deux astrologies. Dès lors qu'on réfuterait ces trois principes, ni l'une ni l'autre astrologie n'aurait plus sa raison d'être ! C'est aussi le cas de toute religion, qui cesserait d'exister si l'on ne croyait plus à l'existence d'une divinité quelconque.

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